Activités

18 juin 2016: Concours des Ecoles Hotelieres

Le «Concours des Écoles Hôtelières 2016 » de l’Académie Libanaise de la Gastronomie s’est tenu samedi 18 juin 2016 dans les locaux de l’IGE, gracieusement prêtés par l’USJ.


Les participants étaient :
De l’USJ : Martial Bresse et Joanna Aoun
De la LAU : Sandra Kbar et Cecilia Bouri
De la NDU : Mona Melki et Jala Khalil

Le jury, était composé cette année de :Mme Jacqueline Emad, Mme Lina Hamdan, M. Antoine Maamari, M. Walid Mouzannar.
Les étudiants ont été jugés sur la préparation d’un Fattouch et d’une Moghrabié.

Les lauréats de l’année 2016 sont :
1er prix :Cecilia Bouri/LAU
2ème prix : Joanna Aoun/USJ
3ème prix : Jalal Khalil/NDU
et ont reçu leurs prix lors du diner du 21 juin 2016 qui a eu lieu à l’Hotel Al Bustan.

Discours de Mme Anbara Dabbous lors de la remise de prix le 21 juin 2016:

Chers Amis,

Ce soir, nous nous retrouvons pour la septième année consécutive pour décerner les prix aux lauréats du Concours des Ecoles Hôtelières que l’Académie Libanaise de la Gastronomie organise depuis 2009.

Les concours se sont déroulés ces dernières années dans les cuisines professionnelles de l’Institut de Gestion des Entreprises à l’USJ, et je voudrais remercier M. Joseph Chehab, le directeur administratif, qui nous a gracieusement prêté les locaux de l’USJ pour l’organisation de cet évènement.

Le but de notre Concours est de promouvoir :

  • Le développement du goût de l'excellence de la Gastronomie
  • Encourager la jeunesse à s'intéresser à la cuisine et à atteindre une qualification assez haute, lui permettant de participer à des stages dans les grandes institutions gastronomiques. 
  • Encourager les écoles à toujours développer et améliorer leurs techniques d’enseignement, afin de donner une bonne formation au étudiants et être à la pointe des techniques dans les domaines de la cuisine
  • A travers cet évènement, nous espérons que les étudiants réalisent qu’être Chef-cuisinier est une profession appréciée dans le monde entier et une vocation.

Cette année encore, nous avons été surpris et impressionnés par l’évolution et l’enthousiasme des étudiants.
Les critères de notre Concours ne se limitent pas uniquement au goût : les candidats sont jugés sur leur méthode de travail, l’hygiène et la présentation des plats.

Les lauréats du Concours ont eu l’opportunité de faire un stage dans les prestigieux établissements d’Alain Ducasse. Nous remercions M. Georges Husni qui nous a ouvert la porte de ces prestigieux établissements.
Alain Ducasse a développé un savoir faire unique dans l’art du bien-vivre et du bien-manger. Les apprentis-cuisiniers qui sont revenus de ces stages reconnaissent avoir eu une chance de formation exceptionnelle. Vous trouverez sur votre table les témoignages des lauréats qui ont bénéficié de ces stages.

Je voudrais féliciter les universités et leurs professeurs qui s’intéressent au développement des nouvelles techniques et innovations. Ceci se répercute directement dans l’enseignement.

Il n’est pas toujours facile de faire coïncider les dates convenant à toutes les universités, et je voudrais féliciter les élèves qui se sont présentés le samedi, malgré leurs examens de fin d’année.

Je remercie les membres du Comité Concours & Prix, qui étaient présents samedi :
Mme Jacqueline Emad, Mme Lina Hamdan, M. Antoine Maamari, M. Walid Mouzannar, et notre notre coordinatrice Mme Candice Jarjoura.

Nous avons demandé aux étudiants de préparer une « moghrabiyé » et un « fattouch ».

Cette année, trois universités ont participé à notre concours :
L’Université Saint Joseph
Notre Dame University Loueizé
La Lebanese American University of Beirut

Le troisième prix a été décerné à M. Jalal Khalil de la NDU
Le deuxième prix va à Mlle Joanna Aoun de l’USJ
Le premier prix est décerné à Cecilia Bouri de la LAU

Bravo à tous et à l’année prochaine !

Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).