Activités

Diner de Gala le 1er février 2015, Hotel Le Bristol - Paris

Diner de gala le 1er Février 2015- Hotel Le Bristol, Paris

Chaque année, à la veille de son Assemblée Générale Annuelle, l’Académie Internationale de la Gastronomie organise un grand diner de gala, préparé par l’une des Académies Nationales.

Cette année, cet honneur a été accordé à l’ALG, qui a confié cette importante mission à M. Nicolas Audi, détenteur du premier «Grand Prix Exceptionnel» de l’Académie Internationale de la Gastronomie».

En ce dimanche 1er février, et malgré le froid, 125 académiciens (un record, il y avait même une liste d’attente) appartenant à une quinzaine d’Académies Nationales, ont participé à ce diner de gala, qui a eu lieu dans le magnifique salon Castellane de l’Hotel Le Bristol à Paris.

Le plus grand raffinement a marqué cette soirée, de la présentation des menus dessinés par Nicolas, au décor des assiettes, de la délicatesse des plats aux choix des vins.

Chaque plat fit l’objet d’un commentaire de Walid Mouzannar, Secrétaire Général de l’ALG.

A la fin du diner, après avoir félicité Nicolas Audi et sa brigade, et en remerciant l’Académie Libanaise de la Gastronomie, Jacques Mallard interprétant l’opinion de tous s’es exclamé: «Mémorable».

Participants Libanais :
Cheikh Fouad el Khazen (Président), Madeleine Helou (vice-présidente), Walid Mouzannar (secrétaire Général), Gilbert Yared (trésorier), Monette Chaya, Anbara Dabbous, Antoine Maamari, Andrée Tayar, Alice el Zein (membres du Conseil d’Administration), Gladys Bechara, Raymond & Mona Chammas, Zafer & Tonia Chaoui, Pierre & Marleine Chidiac, Ali Dabbous, Arlette Hayek, Marc Hochar, Janine Maamari

Samir & Claude Abillamah, Berthe Chaghouri, Mona Touzami, Nehmat & Dima Daouk, Viviane Debbas, Philippe & Isabelle Helou, S.E. Boutros Assaker, S.E. Najla Riachi, Romanos Khattar (directeur de la MEA à Paris), M. & Mme Amine Maalouf, S.E. Charles & Nayla Rizk

Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).