Activités

Concours des Ecoles Hôtelières – Samedi 11 mai 2013, 10h00 – IGE Mansourieh

Parmi les buts que s'est fixée l'Académie Libanaise de la Gastronomie, certains concernent principalement les jeunes étudiants libanais:

  • Développer le goût de l’excellence de la gastronomie locale et étrangère.
  • Encourager la jeunesse à s’intéresser à la gastronomie, et à atteindre une qualification assez haute, lui permettant de participer à des stages dans les grandes institutions gastronomiques.
  • Encourager les écoles hôtelières à toujours développer et améliorer leur technique d’enseignement, afin de donner une bonne formation aux élèves, et être à jour dans le domaine de la gastronomie. C'est dans cette optique, que chaque année, sous la direction de Mme Anbara Dabbous, se tient le "Concours des Ecoles Hôtelières".

Rendez-vous donc le samedi 11 mai 2013, à 10h00 dans les cuisines de l'IGE, gracieusement prêtées par l'USJ.

8 étudiants : Elsa Keyrouz et Christian Haddad de l'USJ, Ahmad el Sayed et Christian Hanna de l'AUST, Gilbert Khoury et Carlo Abi Aad de la NDU ainsi que Lamia Kfoury et Samir Omar de 'Université du Balamand se sont présentés.

Ils ont préparé devant le jury qui se composait de Anbara Dabbous, Antoine Maamari, Lina Hamdan et Gilbert Yared des plats "autour de l'aubergine", en plus d'une tabboulé.

Le premier prix, un voyage à Paris pour participer à un stage de cuisine dans les établissements d'Alain Ducasse, a été remporté par Ahmad El Sayed qui avait préparé un "Batengen Raheb".

Le deuxième prix a été remporté par Gilbert Khoury de la NDU qui avait cuisine un Cheikh el Mehchi.

Et le troisième prix à Carlo Abi Aad de la NDU qui avait préparé des aubergines farcies.

Bravo aux étudiants et aux universités!

Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).