Activités

Diner au profit des Restos du Coeur – le 11 février 2013

C'est surtout pendant les mois d'hiver que l'action des "Restos du Cœur" s'intensifie… Fondée en 1983, suite à l’exode massif des familles de la montagne de l’est de Saida, venus se réfugier dans les régions Chrétiennes, un groupe de personnes de bonne volonté, ont estimé nécessaire d’ouvrir un restaurant gratuit afin d’y accueillir le plus grand nombre possible de ces nouveaux pauvres.

Un restaurant a ainsi ouvert ses portes en 1983 à Sin el fil, dans la banlieue Est de Beyrouth, sous l’enseigne « Ahlan Wa Sahlan » « Bienvenues ». Le ministère de l’intérieur a reçu avis de la constitution de l’association "Les Restaurants du Cœur" par note officielle le 18.8.1988. http://restosducoeurliban.org/

Chaque année, l'Académie Libanaise de la Gastronomie vient en aide à cette association, en organisant un dîner entièrement préparé et cuisiné par les membres. Les bénéfices de celui-ci sont reversés aux Restos du Cœur.

L'ALG remercie Paula Acra, qui a gracieusement offert les centres de tables.

Discour

Discours de Cheikh Fouad el Khazen le 11 février 2013

Dîner au profit des Restos du Coeur

Chères Académiciennes et Académiciens

Chers Invités,

Antoine Désaugiers, chansonnier français du XVIII siècle chantait:

"Un cuisinier, quand je dîne

Me semble un être divin
Qui du fond de sa cuisine
Gouverne le genre humain."

Eh bien, ce soir, ce sont les membres de l'ALG qui nous gouvernent car les plats qui vous seront offerts, ont été généreusement préparés, concoctés et cuisinés par leurs soins.

Pour ne pas faillir à leur coutume, les académiciens très sensibles au dévouement de l'association qui a pour but d'aider les personnes démunies, en leur donnant accès à des repas gratuits et participer à leur re-insertion sociale, ont décidé d'offrir les recettes de cette soirée très spéciale aux Restos du Cœur.

L'un des buts de l'Académie Libanaise de la Gastronomie est de promouvoir la cuisine libanaise et internationale de grande qualité : Connaître et faire connaître de nouveaux plats, développer une  cuisine libanaise inventive, saine et naturelle aux saveurs du terroir. A travers nos dîners, nous espérons atteindre cet objectif, puisque vous goûterez ce soir à des plats méconnus de certains qui sont les spécialités de nos membres.

Je voudrais remercier tous les membres de l'ALG qui ont contribué au succès de cet évènement, à l'organisation, la préparation des plats et bien sûr à vous tous qui êtes là, qui participez au succès de cette soirée.

Et maintenant, sans plus tarder, je vous propose de passer à table, et je vous souhaite : Bon appétit!

 

Menu

Dîner de l'Académie Libanaise de la Gastronomie

Au profit des "Restos du Cœur"

Lundi 11 février 2013, Hôtel Al Bustan

Pendant le drink :

Fatayers & Samboussek

Walid Mouzannar

Entrées :

Aubergines Ateh

Andrée Tayar

Hommos Moussabbah

Joumana Debbané

Kebbé Nayyé

Monette Chaya

Kebbét Samak

Antoine Debbas

Légumes Ateh

Gilbert Yared

Salade de chou

Monette Chaya

Salade de pâtes

Mario Haddad

Salade Verte

Joumana Debbané

Plats :

Choucroute

Walid Mouzannar

Crevettes au curry

Seta Demirdjian

Fatté

Fouad el Khazen

Friké bil Djej

Ambara Dabbous

Hurr Ousboho

Lina Hamdan

Kebbé Arnabié

Andrée Tayar

Moujaddaret Loubieh

Micheline Boulos

Ouzzé

Madeleine Helou

Siyyadié

Rita Demirdjian

Wara’ Inab bi fawaregh

Jacqueline Emad

Fromages

Antoine Maamari

Desserts :

Atayef bil Joz

Denise Arida

Baba au Rhum

Pia Chaaraoui

Baklawas

Carine Husni

Bombes glacées

Alice el Zein

Gâteau au chocolat

Alice el Zein

Halawa Chouchié

Regina Kantara

Halawat el Jibn

Lina Abboud

Jazarié

Regina Kantara

Knéfé

Carine Husni

Mhallabié

Arlette Hayek

Osmaliyé

Dany Geammal

Ouwaymat

Fouad el Khazen

Tarte à la mangue

Pia Chaaroui

Vins :

Vin rouge : Hochar Père et Fils 2007

Serge Hochar

Vin blanc : Musar Cuvée blanc 2011

Serge Hochar

 

Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).