Activités

Concours des Ecoles Hotelières – 19 mai 2012

Samedi 19 mai 2012, 10h30… 8 apprentis en cuisine se sont présentés aux cuisines de l'IGE a Mansourieh, gracieusement prêtées comme chaque année par l'USJ, pour montrer leur savoir-faire.

Les membres du jury de l'ALG, sous le patronnage de Mme Anbara Dabbous composé de Lina Hamdan, Jacqueline Emd, Pia Chaaraoui, Antoine Maamari et Gilbert Yared, étaient présent pour juger les compétences de ces apprentis chefs.

Les étudiants s'étaient tous bien préparés pour préparer un plat autour de la courgette. Un plat facultatif leur a été annoncé le jour même, à savoir un fattouche.

Ahmad el Sayed de l'AUST, Rita Yazbeck de l'USJ, et Firas Merhej de la NDU avaient décidé de préparer des "coussa bi laban".

Christian Akiki de la NDU et Natacha Keuchguerian de l'USJ, préparaient des "coussa ablama", tandis que Junaya Nakhal du Balamand s'affairait autour d'un plat de coussa mehché et Elie Abou Nader de l'AUST un gratiné de courgettes.

Quand à Flavia Khoury du Balamand, elle jonglait autour de la préparation de 3 plats : coussa ablama, coussa bi laban ainsi qu'un gratin de courgettes.

Apres plus d'une heure intense pendant laquelle les membres du jury ont observé et jugé le travail, la propreté et l'organisation des étudiants, est venue l'heure de gouter… Le choix fut tres difficile, et l'attribution des prix s'est faite comme suit :

1er Prix : Rita Yazbeck qui emporte la somme de 800,00 US$ ainsi qu'un stage chez Alain Ducasse à Paris

2ème Prix : Natacha Keuchguerian et Firas Merhej qui gagnent la somme de 600,00 US Dollars chacun et enfin

3ème Prix : Flavia Khoury qui a remporté la somme de 400,00 US$.

Félicitation aux gagnants ainsi qu'aux autres participants!

Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).