Activités

19 juillet 2010 - diner honneur Habib Chaaraoui

Diner honneur Habib Chaaraoui/NOURA - 19 juillet 2010

Les membres de l’ALG se sont réunis le 19 Juillet 2010, à l’Aéroclub de Beyrouth, pour remettre à Habib Chaaraoui, un trophée en reconnaissance de l’apport de la société NOURA à la Gastronomie Libanaise.

M. Georges Husni, Président de l'Académie Internationale de la Gastronomie, a egalement remis aux Établissements NOURA, un Diplôme d'Excellence, au "Pionnier des traiteurs Libanais".

Fondée en 1948 par Edwin Chaaraoui, NOURA est une référence en pâtisserie occidentale au Liban, mais aussi pour son service de traiteur.

Pourtant, rien ne prédestinait son fondateur Edwin Chaaraoui, avec son diplôme de docteur en Droit à ce métier.

Tout a débuté quand Edwin Chaaraoui, muni d’un diplôme en droit, se prit de pitié pour les prisonniers, et décida de leur apporter des douceurs et des pâtisseries dans leurs geôles.

Petit a petit, l’idée a germé. Avec l’expérience de chefs de renoms et les conseils avisés de sa femme Melvyn qui préparait une excellente Kebbé alépine, il débuta les établissements NOURA, du nom de sa fille aînée. Ces plats typiques firent la réputation de l’Etablissement ainsi que le fameux gâteau N de NOURA.

Son fils Habib Chaaraoui qui était pensionnaire, passait ses week-ends à la pâtisserie de ses parents… Durant les colonies de vacances d’été qu’il passait en Angleterre, il recevait des lettres de son père, lui racontant les petits soucis du métier…

Avant même de rentrer dans la vie active, Habib qui se destinait à une carrière dans les finances, s’était pris de passion pour le métier de son père…..

Afin de perfectionner ses connaissances, il partit faire des stages chez SPRÜNGLI et LE NÔTRE.

Et c’est avec succès que Habib assista son père dans un premier temps, puis pris en charge les établissements NOURA, et en fit le pionnier des traiteurs libanais…..

Le menu était bien sur signé, NOURA.

Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).