Activités

23 au 27 juin 2010 - Séjour de l'Académie Internationale de la Gastronomie au Liban

Mercredi 23 juin 2010: Walid Mouzannar et Candice se retrouvent à l'aéroport de Beyrouth, pour accueillir les invités de l'Académie Internationale de la Gastronomie:

- M. Gérald Heim de Balsac de Belgique

- Mme Bibine Belaustiguigoita d'Espagne

- Dr. Jean & Françoise Vitaux et Jacques & Geneviève Malard de l'Académie des Gastronomes en France

- Jacques & Christiane Mallard et Jean Max Pinon de la Guilde des Terroirs en France

- José Bento Dos Santos du Portugal

- Jacques & Christine Reverdin, Olivier Maus et Michèle Laraki de Suisse.

Le mardi 22 juin, étaient déjà arrivés:

- Mme Irmgard Bettendorf d'Allemagne

- Mme Maria Podesta (de l'Académie de la Gastronomie Argentine) et son amie Sandra Arigoni

- Ioannis et Maria Théodorou de l'Académie Hellénique

Il fallait se dépêcher de repasser chez soi, pour finaliser les préparatifs du dîner qui avait été spécialement préparé ce soir-là. En effet, ce dîner du 23 juin était entièrement concocté et cuisiné par les membres de l'ALG.

Un "welcome drink" avait été organisé dans le lobby de l'hôtel Al Bustan, durant lequel les invités ont pu déguster des petites bouchées de fatayers et de samboussiks.

Les membres de l'ALG et leurs invités ont pu alors s’installer aux tables de leur choix pour profiter de la soirée qui se tenait au Crystal Garden.

Après un discours du Président de l'ALG, Cheikh Fouad el Khazen, cinq nouveaux membres ont été intronisés selon le cérémonial usuel : Walid Mouzannar a introduit Lina Abboud, Rita Demerdjian, Lydia Gargour, Arlette Jabre et Carine Husni à l’ALG avec beaucoup d’humour,

Nos cinq amies ont pu alors rejoindre nos invités, qui ont pu découvrir les spécialités préparées par les membres de l’ALG.

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Le logo de l'ALG est le "jurn", aux couleurs du drapeau libanais.

C'est dans ce lourd mortier en pierre qu'autrefois se préparait la kebbé. La viande et le bourghoul étaient patiemment et longuement pilés et mélangés à l'aide d'un lourd pilon en bois, jusqu'à obtention d'une pâte tendre.

Au début du siècle, dans les maisons beyrouthines, celui-ci était placé au centre de la cuisine sur un carré de pierre "furné" de couleur jaunâtre, le dallage de la cuisine étant trop fragile pour supporter les coups.

Pendant que l'on tapait la viande, les enfants se faisaient une joie de se faire des petites tartines de "kebbé nayyé" (kebbé cru).